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Patrimoine culturel |
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Menhir
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Néolithique granit (hauteur 4 m) Bellevue Ce menhir est situé près d’une voie romaine. Près de ce mégalithe une cachette de fondeur contenant haches à douille à été découverte. Néolithique Granit (haut. 3,10m) Mentoul Le menhir de Mentoul possède une base polygonale allongée, orientée Nord-Ouest, sud ouest. on l’appelle également pierre de saint-philibert, en raison des vertus guérisseuses et magique qu’on lui prête. Autrefois les hommes et les femmes venaient se frotter le ventre contre le bas de sa partie saillante afin de guérir de la colique. Certains jeunes couples s’adonnaient également à cette coutume, le mari pour s’assurer une descendance masculine, l’épouse pour affirmer sa place au sein du foyer. Néolithique granit (haut. 5m) Kerseller Le mégalithe qui surplombe la vallée de Belon est les plus haut de Moëlan. De base rectangulaire, il est penché vers le sud ouest. La présence d’un filon d’orthose irradiant son sommet lui donne une allure phallique, aspect sans doute à l’origine de son surnom « le bonheur des dames » Selon Paul-Yves Sébillot, une légende raconte qu’a minuit les jours de Noël et de la Saint-Jean le menhir se déplace pour aller se désaltérer à la rivière proche. |
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Allée couverte
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Néolithique Kergoustance Cette allée couverte, orientée Nord-Est, sud-ouest, relève une structure, complexe comprenant seize piliers, dont deux manquent et sept tables. Elle atteint environ 17 mètres de long, 3,5 mètres de larges et ne dépasse pas 1,40 mètre de hauteur dans sa partie la plus élevée. Une urne cinéraire, des monnaies et de la sigillée découverte lors des fouilles menées en 1882 révèlent l’existence d’une présence romaine et la réutilisation de cet ensemble en sculpture. Une légende raconte que l’allée couverte était la demeure de Korrigans qui invitaient les personnes âgées ainsi que les hommes de rendant au moulin à danser autour du monument. Néolithique secondaire Granit migmatisé et micaschiste (larg. 11 mètres) Kercordonner En partie effondrée, l’allée couverte se compose de piliers épais inclinés vers l’intérieur et supportant trois tables. L’ouverture en V de la chambre est originale. Lors des fouilles de 1882, Paul du Châtellier découvre sur ce site trois vases en argile, l’un à fond rond, les deux autres à fond plat, des haches polies, trois pendeloques, un brassard d’archer, un petit poignard de cuivre, un grand bronze du grand empire et des débris de vases fait au tour. La tradition affirme que cette allée couverte aurait servi de demeure à un korrigan qui vendait de l’avoine. |
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Colombier
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XVème – XVIème siècle Kermoguer Ce colombier, le dernier de Moëlan, appartient au manoir de Kermorguer, dont le blason figure sur le linteau de la porte. Le droit de colombier des seigneurs de Kermorguer est inscrit dans les doléances des métayers de la paroisse en 1789. |
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Stèle
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Age de fer Granit et métal (Haut. 5,55 mètres) Chapelle Notre-Dame-de-lanriot Erigée en 1866 à cet emplacement par la famille Peyron, cette stèle Tronconique provient des abords de la chapelle saint-Guénal dans le vallon de Kerfany. Une croix, dont le christ a disparu, est alors disposée à son sommet.
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Moulin
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Moulin du duc (roue) XV – XVIème siècle Landuc Ce moulin à eau ducal, puis royal est situé sur le cours supérieur de Bélon. Un vaste étang l’alimente l’été, lui permettant ainsi de maintenir son activité tout au long de l’année. L’abondance de truites et de saumons dans la rivière favorise également le développement d’une pêcherie, dont le droit de pêche appartient aux bénédictins de Quimperlé. Pendant la révolution, ce droit est vendu séparément du moulin. Vers 1950, il cesse de fonctionner et devient une auberge. |
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Chapelle
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Chapelle Saint-Philibert et Saint-Roch 1516-1599 Cette chapelle construite en l’honneur de saint Philibert est aussi dédiée à saint Roch depuis les épidémies de peste du moyen âge. Il semble qu’en raison du retour d’une relique de saint Philibert donnée par le curé de Tournus, ou ses reliques avaient été mises en sécurité vers 875 lors des invasions normandes, le saint fondateur ait supplanté le saint guérisseur. L’édifice porte sur l’aile sud la date de sa restauration en 1599 et le nom du maître d’œuvre Henry Corn. Construit sur un plan en forme de tau, il comprend une nef de cinq travées avec bas-côtés s’élargissant au niveau de la cinquième pour former deux ailes alignées sur le chevet. La courte flèche à crochets est soutenue par les colonnes de la chambre des cloches. L’usage des bancs de pierre sous le porche était réservé, semble t il, aux lépreux qui n’avaient pas le droit de se mêler à la population, aux notables afin de discuter des affaires de la paroisse après la messe, et encore aux mendiants et aux infirme venus solliciter la générosité des fidèles à la sortie des offices (I.M.H 1943).
Chapelle Saint Guénal XVIII Siècle Kermen Cette chapelle s’élève probablement sur un ancien oratoire. En 1539, Pierre de Timténiac prétend avoir des droits honorifiques sur cette chapelle. Celle-ci est détruite, puis reconstruite à plusieurs reprises. L’édifice actuel date du XVIIIème siècle, mais à été restauré en 1954. Il est bâti avec des pierres provenant des chapelles précédentes. Les fidèles invoquaient Saint Guénal pour obtenir de belles moissons, de la pluie ou encore pour « faire marcher » les enfants et les guérie de la « toque » retard mental. Ils lui offraient alors des graines, des bonnets et des robes d’enfant vendu aux enchères. Chapelle Saint-Cado XVIIIème – XVXème siècle Saint-Cado L’origine de la chapelle repose sur deux traditions. Selon la version moëlanaise, saint Cado serait venu d’Espagne à bords d’un bateau chargé de pierres pour bâtir son hermitage. Débarqué à Port-Baly, il aurait transporté son chargement jusqu ‘a l’emplacement du village de Saint-Cado. L’autre version raconte qu’il serait parti d’Angleterre Sur une barque en pierre avec des voiles en plomb. La chapelle n’occupe pas son emplacement initial. Très endommagée en 1873, elle est reconstruite 1892 sur un terrain privé. La tradition locale attribue la grande sécheresse qui sévit l’année de sa seconde édification à la colère de saint-Cado devant le déplacement de l’édifice. Le clocheton à Dôme date du XVIIIème siècle.
Chapelle Saint-pierre XIXème siècle Kerglouanou Cet édifice rectangulaire à chever plat et à clocheton triangulaire, dédié au patron des pêcheurs, est construit sur le site d’une ancienne chapelle. Sans entretien depuis la révolution et presque en ruine en 1853, elle est reconstruite en 1888. près de la chapelle se dresse une pierre phallique, creusée en son sommet, ou était déposées, les offrandes d’orges et de miel vendues lors du pardon. Cet usage s’est perpétué jusqu’en 1947. |
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Pietà
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Bois Polychrome XIIIème siècle Chapelle Saint Philibert et saint Roch Ce groupe Sculpté représente la vierge portant le christ mort, à une date très précoce, ce type de composition exaltant la douleur devant le corps descendu de la croix se développe à partir du XIVème siècle. |
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Sablière
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Bois Chapelle saint Philibert et saint Roch Les sablières de la chapelle ont subit de nombreux dommages, la sablière nord de la nef représente des personnages polymorphes : des têtes d’homme avec corps d’oiseau et croupe de cheval. |
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Fenêtre
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Vers le Xvème siècle Chapelle saint Philibert et saint Roch Ce type de fenêtre à fleur de lis est assez courant en Bretagne. Il s’est développé après le mariage de la reine Anne avec Louis XII. A ses côtés, deux piscines gothiques servaient à jeter l’eau ayant permis de nettoyer les mains du prêtre et les linges d’autel. |
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Statue
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Vierge et l’enfant XVIème siècle Chapelle saint Philibert et saint Roch Cette statue polychrome porte aussi le nom de Notre Dame De Bonne Nouvelle |
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Calvaire
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XVIème siècle Enclos paroissial Le calvaire repose sur une table d’offrande surmontée d’une pietà et de compose de trois fûts de colonne portant les croix. Les deux larrons sont tournés vers l’ouest tandis qu’une statue de saint George se situe devant le fût central. Deux anges à écusson forment les branches d’un croisillon dont les statues ont disparu. Au revers du christ en croix, Jésus ressuscité montre ses plaies. |
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Fontaine
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Fontaine Saint Roch XVIème siècle Cette fontaine constituait le point d’eau principal et le lavoir des habitants du bourg. Edicule rectangulaire, elle est composée d’un toit en bâtière couvrant une arcade dans laquelle une niche voûtée en coquille abrite la statue de saint roch. Entourée d’un muret à bancs de pierre, elle compte deux bassins. L’eau du premier, dédié à saint Roch, guérissait des maladies contagieuses, celle du second, dédié à saint Philibert, soulageait les maux de ventre. (Cl.M.H.1943) 
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Fortin
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XVIIème siècle Ria de Merrien Ce corps de garde, au toit en escalier, est appelé à tort «maison des douaniers », car la fonction de douanier n’existe pas au moment de sa construction. Il s’agit d’un poste de surveillance de la côte par des milices locales locales composées de paysans issus des paroisses côtières, requis pour sept ans et non rémunérés. Sous Louis XIV, en 1756, au début de la guerre de sept ans, la milice est organisée militairement pour parer aux attaques des anglais par le duc d’Aiguillons. En 1778, sous Louis XVI, elle est transformée en compagnie de canonniers gardes-côtes. Chaque compagnie, dirigée par un capitaine, se compose de cinquante hommes, désignés par un tirage au sort pour une période de cinq ans et non rémunérés, sauf en temps de guerre. |
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Four à pain
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XVIII Siècle Kersécol Ce four à pain est le dernier des trois fours que compte le village au XVIII Siècle. En 1940, les pierres des deux autres sont utilisées pour l’empierrement des voies charretières. |
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Vitrail
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Notre-dame de Lanriot 1941 Maître verrier : Job Guével Vitrail Chapelle Notre-Dame-de-Lanriot Ce vitrail est de facture moderne et bretonne et s’inscrit dans le courant artistique des seiz. Breur. Job Quével prend part au mouvement en 1929, lors de la création de l’atelier breton d’art chrétien par James Brouillé. |
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Chaire
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Chaire Chapelle Notre-Dame-de-Lanriot Cet oratoire est accessible par un escalier d’une hauteur de 3,50 mètres. Il servait à la vente aux enchères des offrandes faites à la vierge lors du pardon maritime de Lanriot. |
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Maison du passeur
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Maison du passeur Milieu du XIXème siècle Port de Bélon A l’époque de sa construction cette battisse sert de poste de garde aux douaniers. A leur départ du port, elle devient la maison du passeur. Un bac assure ainsi la liaison entre le port du Belon de Moëlan et celui de Riec. Joseph Krûhl héros du roman « le chant de l’équipage » de Pierre Mac orlan, l’emprunte pour se rendre à Pont-Aven. |
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Eglise
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Eglise Saint Melaine 1879 Architecte : Bigot père et fils Granit L’église Saint Melaine s’élève sur un ancien oratoire détruit par les Normands au IXème siècle et sur l’emplacement d’une église qui menace de s’effondrer en 1876. Les dons de la famille de Beaumont, les subventions départementales, ainsi que la vente de l’ancien presbytère et des arbres du cimetière de l’ancienne église assurent une partie de son financement. De plus, une souscription est ouverte pour son édification. Les quatre cloches portent ainsi des prénoms de femmes choisis par les généreux souscripteurs. Dans le style du XIIIème siècle, l’église est construite par l’entrepreneur berger et les carrières de Damany fournissent une grande partie des pierres. L’édifice religieux comprend une nef de cinq travées avec bas cotés et transept. Son chœur est entouré d’un déambulatoire sur lequel s’ouvrent trois chapelles rayonnantes. |
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Hôtel
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Hôtel 1892 Kerfany Rosenberg, un moine autrichien, fonde le sanatorium Notre-Dame-de-la-Lumière-Eternelle, grâce à la générosité de la comtesse Marthe D’Abufera et de sa sœur la marquise de Bonneval. Tenu par des religieuses, il dépend du pensionnat de Rueil-Malmaison. En 1894 et jusqu’en 1899, il se transforme en colonie de vacances. Mais la mauvaise gestion du moine la mène à la faillite. La bâtisse est alors vendue en 1900 et devient l’hôtel de la page de 1905 à 1913. A l’époque, seule la partie droite de la cour carrée existent, la partie gauche est construit en 1931. l’hôtel accueille des célébrités comme les Curie, Mme Alfred Dreyfus, Pierre Mac Orlan, les peintres Braque, Jourdan mais aussi le couturier Paul Poiret, qui loue le prieuré de 1860 en contrebas de l’hôtel. |
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Phare
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Début du XXème Siècle (Haut : 6 mètres) Merrien Ce Phare à la particularité de n’émettre qu’un faisceau rouge, afin que l’éclairage de l’habitation construite à proximité ne nuise pas à sa fonction et ne perturbe pas la navigation. |
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Vestige de pont
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1942 Bois Plage de Trenez L’île percée constitue pendant la seconde guerre mondiale un point stratégique pour les forces allemandes. A cet endroit, les forces allemandes bâtissent deux imposants blockhaus pour installer leurs batteries de surveillance. Afin de les relier à la plage, ils construisent un pont de bois, dont il ne reste que les piliers. |
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Monument aux morts
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1946 Kerfany les pins Ce monument aux morts est dédié aux résistants fusillés par les forces d’occupations en juillet 1944 dans la pinède. Il est construit grâce à une souscription des Moëlanais qui reçoivent à cette occasion une carte postale du projet de l’édifice. A l’origine une lanterne doit pendre place dans la tour qui sur monte le socle. Mais sa présence est refusée par les autorités maritimes car son éclairage risque de perturber la fonction du phare de port manech, situé de l’autre coté des estuaires du belon et de l’aven. |
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